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Le désir

noviembre 7, 2013

poesieve

Le désir

Au fond de ma doleur , ta presence,
nourrie de malheur et silence.
Derrière il y avait la caresse de mes rêves,
mes yeux se ferment au touché de tes lèvres.
Le tourmente, une lampe visible a l’horizon sur les mains,
brulant la terre, sortant sous les branches de pommiers sans fleurs;
arrête-toi donc de me regarder,
nous sommes des arbres de la foule,
après le feu deviene sang confiné et borgne,
nous sommes du poison de l’espace et du temps
la vie est très courte même en plein printemps
au-delà du Nord l’azur transparent
le regard qui déshabille langoureusement
au-delà du Sud la vallée de la lumiere,
rien n’est simple pour les hommes, pour s’ entendre.
dans le coeur qui s’ ouvre je soufre l’ incendie inexistans,
j’imagine perturbé tes bras me frôlant,
me donne l’envie sauvage d’un corps dénudé,
le désir de t’avoir pour moi seule;
entendre le souffle léger qui s’évade de tes baisers
soudainement tu m’enlèves j’aperçois ton torse
d’une façon si magique, tout entiere.

Eva Registered & Protected
© copyright 2013-11-07 20:00:15 – All Rights Reserved

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From → Poesía

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